dimanche 18 janvier 2015

Pourquoi Dubaï?


D'abord, alors qu'il fait gris et froid à Paris, c'est un pays chaud et ensoleillé. Ensuite, il faut bien le dire, ce n'est pas cher : le rapport qualité-prix est excellent. Enfin, on entre de plain-pied dans le monde des superlatifs, de la démesure, de l'excès…
Ce sont quelques-unes des raisons qui m'ont fait choisir cette destination. 

Première escale : l'aéroport de Doha au Quatar. Bien que le Qatar ne fasse pas partie des Emirats Arabes Unis, l'impression laissée par celle-ci n'est pas dénuée d'intérêt. 
Les hangars sont immenses et plutôt déserts, le matériel inutilisé est entassé sur les nombreux espaces inoccupés...





… mais par endroits s'empilent d'innombrables colis prêts à être embarqués : je réalise que nous sommes dans des pays où tout (ou presque) est importé… L'économie locale n'est pas basée sur les produits manufacturés...




Finalement nous apercevons des structures architecturales  futuristes un peu inattendues sur un aéroport mais dont la construction semble interrompue… 




En tout cas, il fait beau, et c'est déjà super! Soleil et chaleur sont au rendez-vous.
A l'arrivée à Dubaï, l'étonnement y est aussi. On a beau être prévenu, connaître New York et Hong Kong, c'est quand même un choc esthétique. Mon hôtel, au centre, fait 333 mètres de haut et 65 étages (le 2ème plus haut du monde, récemment dépassé par un de ses voisins)!




Dans cette avenue, les styles sont tous plus surprenants les uns que les autres...





Et c'est alors qu'il apparaît au loin, au milieu de cette forêt de gratte-ciels, le building le plus haut du monde,  le Burj Khalifa dont les Emiratis sont si fiers!




En dépit du décalage horaire, de la fatigue, de la différence de température à laquelle il faut s'habituer, je ne me lasse pas de les admirer, ces gratte-ciels, tantôt les formes, tantôt les couleurs…




Mais quelques surprises nous attendent, tels ces terrasses de café à l'allure (presque) européennne…




… ce no man's land entre deux buildings au bout duquel on aperçoit un très modeste bâtiment officiel de quartier (drapeau national qui flotte)…




… et une silhouette traditionnelle qui pourraient sembler incongrus dans ce décor de capitale tournée vers l'avenir.




Bon, il est temps de revenir à l'hôtel! Déjà, vu d'en bas, il est assez impressionnant.









Dans l'ascenseur qui nous mène au 49ème étage avec autant de douceur que de rapidité, je suis impatiente de découvrir la vue qui va devenir mon décor quotidien…




Et je ne suis pas déçue, de jour comme de nuit, c'est superbe!




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