Mary James est de retour!!! Il ne s'agit hélas plus du bateau mais de son marin émérite désormais connu sous le nom de BlondyMary (one, bien sûr!)
Toujours le goût de l'ailleurs (d'où la référence à Baudelaire), et toujours le goût du partage - changer? Vous avez dit changer? Jamais!
Nous voici donc partis il y a quelques semaines à Athènes. Pourquoi Athènes? Parce que je n'y étais jamais allée, parce que les hivers à Paris sont longs, parce que ça vaut vraiment la peine.
Location d'un studio avec superbe terrasse donnant sur l'Acropole (incontournable). Mais je vous en épargnerai la visite détaillée, tout le monde l'a faite ou peut en trouver un compte-rendu et des photos sur internet… J'ai quand même profité de la vue pendant une semaine.
Ma première surprise a été de découvrir un quartier calme et verdoyant, loin de l'image bruyante et polluée qu'on se fait de la ville.
Rues piétonnes, orangers, petits cafés aux terrasses accueillantes, le bonheur…
Mais, comme il s'agit du 1er mai, une nouvelle surprise est au bout de la rue : cela faisait un moment que je n'avais pas vu de gens chanter l'Internationale avec autant de conviction!
Je découvre Athènes à pied, loin des sentiers battus, et la vie m'y semble incroyablement agréable - témoin, ce cinéma de plein air, pas juste pour l'été à côté de la plage ou sur les rives de la Seine qui tentent d'en être un ersatz en juillet-août, mais comme une activité habituelle...
Toujours à la recherche du lieu que le touriste moyen ignore (à tort), je découvre le plus ancien et le plus vaste cimetière d'Athènes : en voisine et amoureuse du Père Lachaise, je m'y introduis timidement et trouve, en l'espace de quelques tombes, les statues des grands personnages de la Grèce moderne, le rappel des colonnes de la Grèce antique, les coupoles de l'Athènes byzantine, et le marbre blanc utilisé 300 ans avant JésusChrist dans le stade panathénien ("Kallimarmaro") que je vois de ma terrasse…
Mais il serait erroné de voir en Athènes une "ville morte"… et j'ai bien sûr cherché les quartiers populaires dont le coeur bat en dépit des hordes de touristes heureusement agglutinés dans les lieux répertoriés.
Il faut faire un tour au marché municipal central qui regorge de vivres et prouve que le deux roues à Athènes est un moyen de transport privilégié, sans casque, bien sûr, et en échappement libre…
Et s'il est un lieu qu'il ne faut pas manquer, ce sont les "Anafiotika", une sorte de village construit au XIXème siècle au pied de l'Acropole par des maçons venus de l'île d'Anafi, dans la mer Egée, pour construire un palais pour le premier roi de la Grèce moderne, Othon.
Bien sûr, cet aperçu est très partiel et partial, mais pour quelque chose de plus exhaustif ou rigoureux, d'innombrables guides sont là!














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