Et tandis que le soleil ne se couche jamais (il n'y a pas de coucher de soleil à attendre…), les paysages changent ...
On passe de blocs de glace presque dignes du Titanic...
… à des lichens formant à cette saison une sorte de tapis de verdure à la limite duquel une cabane de trappeur se dresse. De nos jours il ne s'agit plus de chasseurs mais de gardes préservant la faune et la flore.
En arrivant au nord de la grande île de Spitzberg apparaissent de surprenants paysages plats , les îles Moffen, totalement inhabitées…
Enfin, quand je dis inhabitées, c'est sans compter sur les ours (on est venus pour ça)! Eh oui, notre premier ours polaire n'est pas sur un banc de glace mais sur une terre aride et caillouteuse…
Et il n'est pas seul sur cette langue de terre, il délaisse un groupe de morses : surprenant, pour un prédateur situé au sommet de la chaîne alimentaire! En fait, il ne s'attaquera aux morses que s'il est vraiment affamé car ils ont la peau dure, au sens propre du terme… et apparemment il n'a plus faim!
Les morses, eux, ont sans doute trop chaud et décident de se baigner. Aucun de ces animaux ne fait un effort pour poser… ce n'est pas un zoo, ce ne sont pas des animaux de cirque… Bon, tant pis, ils sont tellement beau dans leur cadre naturel.
Et ce phoque fait du genre sur un glaçon là où l'ours aurait dû poser… Enfin, si l'ours avait été là, il n'y aurait plus de phoque…
Bref, n'hésitons pas à le redire : la nature nous réserve bien des surprises.
Nous approchons du vrai pôle (environ 400 kms) et il fait toujours beau. L'anticyclone se serait-il trompé de route?








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